J'avais rendez-vous à la pépinière Fleurolex jeudi 21/04/2016 à 14H00.
La "devanture" est réduite au minimum mais, en fin de compte, à quoi servirait une façade racoleuse ?

Robin est au travail dans le bâtiment technique.



Le Rhododendron Château de Josselin. Encore un peu de patience avant qu'il n'arrive chez les professionnels.

C'est ici, dans un local dont la lumière et la température sont entièrement automatisées que les plants se développent.

J'ai droit à quelques explications et une démonstration complète du processus.

Tout commence par un bouton.

Et une stérilisation poussée des instruments.

Le départ se fera dans un milieu stérile.

C'est parti mais il y a des secrets de fabrication que je ne suis pas autorisé à divulguer. Je peux cependant me laisser corrompre si vous y mettez le prix.

Tout va partir de ce petit bout posé sur le milieu stérile.

Les données sont rentrées dans un programme de gestion de stocks fait maison.

Une étiquette pour le rhododendron Lionel's Triumph, hybride réputé de R. lacteum

Ce que cela donne quelques semaines plus tard

Ensuite il y a un transfert du local technique à une grande serre. Helena est en charge ce jour là de repiquer les minuscules plants dans des plaques alvéolées.

Il ne faut pas avoir la tremblote.



Les plaques d'alvéoles sont ensuite placées dans ces tunnels d'acclimatation et de vieillissement.

Cette deuxième couche est censée canaliser le ruissellement des gouttes de condensation.


Vue générale de la production à divers stades.


Exemple d'alvéoles de R. Burletta acclimatés.

Une autre serre avec toutes sortes de plants plus vieux.

Où je retrouve le R. Burletta.

Cette visite m'aura montré une autre façon de multiplier les rhododendrons.
Je remercie Roland pour son accueil et sa patience : il a su trouver les mots simples pour m'expliquer son travail.
|